Monday, May 18, 2009
Thursday, May 14, 2009
L’embryon n’est pas qu’un amas de cellules ?
Afin de rendre l'avortement acceptable, les pro-avortements tentent de faire croire qu'un embryon n'est qu'un "amas de cellules informe". Car il est en effet bien gênant de procéder à l'avortement d'un être humain miniature.
Cependant les fœtus en âge d'être avortés, s'ils ne sont pas viables (c'est-à-dire s'ils ne peuvent pas vivre hors de l'utérus de leur mère), sont loin d'être un amas de cellules.
Un fœtus de moins de 3 mois a deux petits pieds complètement formés.
Un enfant miniature à qui plus rien ne sera ajouté existe déjà dans le corps de sa maman. Il attend seulement de pouvoir se développer.
En définitive peut-être pourrions-nous dire que nous-mêmes sommes des "amas de cellules". Nous n'en sommes pas moins humain.
Cependant les fœtus en âge d'être avortés, s'ils ne sont pas viables (c'est-à-dire s'ils ne peuvent pas vivre hors de l'utérus de leur mère), sont loin d'être un amas de cellules.
Un fœtus de moins de 3 mois a deux petits pieds complètement formés.
Un enfant miniature à qui plus rien ne sera ajouté existe déjà dans le corps de sa maman. Il attend seulement de pouvoir se développer.
En définitive peut-être pourrions-nous dire que nous-mêmes sommes des "amas de cellules". Nous n'en sommes pas moins humain.
Saturday, May 2, 2009
Le droit de la femme à disposer de son corps?
"Le droit de la femme à disposer de son corps". Cette expression est couramment utilisée afin de justifier l'avortement. Et pourtant a-t-on le droit de se blesser, de se suicider ou de hâter sa propre mort par l’euthanasie ?
Car enfin, une telle expression peut légitimer notamment le suicide, l’euthanasie, ou même l’avortement quel que soit l’avancement de la grossesse, même la veille de l'accouchement.
On sait qu’un embryon est « viable », c’est à dire a la capacité de vivre, après 24 semaines de grossesse, soit autour du 6e mois,. La femme aurait-elle le "droit" d'avorter alors que son bébé peut très bien vivre? Si oui, en l'expulsant ainsi, elle lui impose les séquelles physiologiques des prématurés.
Sinon, la femme peut-elle "disposer de son corps" avant que son bébé soit viable ?
L’argument le plus fort est scientifique.
1. La science a démontré que le foetus est bien différencié du corps de la mère : non seulement il possède une ADN unique au monde
2. L'embryon, dès le sixième jour, secrète cette enzyme spéciale, pour se protéger et résister aux attaques immunitaires de sa mère. En effet le système immunitaire humain détecte tout tissu étranger dans le corps et il organise immédiatement une défense contre lui (principalement par ce que l'on appelle le lymphocyte T "Killer" (tueur)). C'est ce système de défense immunitaire qui est à l'origine des rejets de greffes. Or, découverte en 1998, l'indoléamine 2.3¬dioxygénase est une enzyme qui a la particularité de pouvoir lutter le système immunitaire. qui empêche l'attaque de ces lymphocytes T "Killer". Si cette défense de l'embryon est défaillante, une fausse couche survient alors.
3. Le bébé ne fait pas partie du corps de la mère. Il se développe en symbiose avec lui.
Car enfin, une telle expression peut légitimer notamment le suicide, l’euthanasie, ou même l’avortement quel que soit l’avancement de la grossesse, même la veille de l'accouchement.
On sait qu’un embryon est « viable », c’est à dire a la capacité de vivre, après 24 semaines de grossesse, soit autour du 6e mois,. La femme aurait-elle le "droit" d'avorter alors que son bébé peut très bien vivre? Si oui, en l'expulsant ainsi, elle lui impose les séquelles physiologiques des prématurés.
Sinon, la femme peut-elle "disposer de son corps" avant que son bébé soit viable ?
L’argument le plus fort est scientifique.
1. La science a démontré que le foetus est bien différencié du corps de la mère : non seulement il possède une ADN unique au monde
2. L'embryon, dès le sixième jour, secrète cette enzyme spéciale, pour se protéger et résister aux attaques immunitaires de sa mère. En effet le système immunitaire humain détecte tout tissu étranger dans le corps et il organise immédiatement une défense contre lui (principalement par ce que l'on appelle le lymphocyte T "Killer" (tueur)). C'est ce système de défense immunitaire qui est à l'origine des rejets de greffes. Or, découverte en 1998, l'indoléamine 2.3¬dioxygénase est une enzyme qui a la particularité de pouvoir lutter le système immunitaire. qui empêche l'attaque de ces lymphocytes T "Killer". Si cette défense de l'embryon est défaillante, une fausse couche survient alors.
3. Le bébé ne fait pas partie du corps de la mère. Il se développe en symbiose avec lui.
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